Auteur : Ayrault, Romain

L'un des étudiant du BRIDI a obtenu une prestigieuse bourse pour faire un maîtrise à Oxford

L’étudiant en relations internationales et droit international poursuivra ses études de maîtrise à l’Université d’Oxford.

https://www.rhodeshouse.ox.ac.uk/scholars/rhodes-scholars-class-of-2023/clovis-lachance/

L’étudiant au baccalauréat en relations internationales et droit international (BRIDI) Clovis Lachance a obtenu une bourse de la Fondation Cecil-Rhodes, la plus ancienne et l’une des plus prestigieuses bourses de recherche universitaire au monde. Il poursuivra ses études à la maîtrise en relations internationales à l’Université d’Oxford, en Angleterre. Outre l’excellence universitaire, la détermination et des qualités de meneur sont des conditions préalables à l’obtention de cette bourse.

Clovis Lachance a participé aux Jeux de la science politique et à diverses simulations internationales durant son baccalauréat. Impliqué dans son association étudiante, dans deux partis politiques progressistes et dans la Clinique internationale de défense des droits humains, il souhaite assurer un avenir plus juste, plus vert et plus inclusif pour tous. «La bourse Rhodes me permettra de pousser encore plus loin mes connaissances des relations internationales, souligne l’étudiant. Étudier à l’Université d’Oxford se présente aussi comme une parfaite occasion de développer des projets en partenariat avec des personnes déterminées et intéressantes. Lors de mon séjour, j’espère avoir la chance de participer à la création d’initiatives qui pourront contribuer à la lutte pour la justice sociale et environnementale.»

Suite de l'article paru dans "Actualités UQAM"

Pour plaider avec conviction, venez étudier en droit à l'UQAM !

Quelles sont les qualités nécessaires pour aimer (et réussir) ses études en droit et sa carrière juridique? Où mène un baccalauréat en droit et quels sont les domaines et milieux de travail reliés? Quelles sont les domaines du droits enseignés durant la formation? En quoi le programme de l’UQAM se démarque des autres?

Voilà quelques-unes des questions qui ont trouvé réponse lors de cette conférence.

Guillaume Laganière, professeur au Département des sciences juridiques

Droit civil et construction de l’État en France

Jeudi 1er décembre,le cycle Émancip(ens)e, coorganisé par le Groupe de réflexion en droit privé et le Groupe de recherche sur les humanités juridiques, poursuit sa route avec sa quatrième conférence.

Nous accueillerons Clothilde Aubry de Maromont, maîtresse de conférences à Faculté de droit et d’Économie de l’Université de La Réunion.

Quand : 1er décembre 12h30 - 14h00 (Montréal) / 18h30 - 20h00 (Paris) 

Titre : Droit civil et construction de l’État en France. Les apports d’une sociohistoire du concept d’obligation

Résumé : Les résultats de recherche présentés lors de cette conférence s’inscrivent dans un contexte scientifique de séparation problématique pour le champ juridique entre les instruments du droit civil et l’étude, sur la longue durée, de la construction de l’État.

Cet écueil s’explique pour deux raisons principales, l’autonomisation du droit et des sciences sociales, d’une part, et, le rattachement de l’étude de l’État au droit public au détriment du droit privé dans la discipline juridique, d’autre part. La séparation relevée a eu pour effet de délier le droit civil de sa fonction sociale alors que les civilistes ont créé des instruments et des concepts qui ont projeté, très tôt, la construction d’un ordre social fondé sur une normalisation et une uniformisation des comportements sociaux. En invitant les individus à se conformer à certains rites prescrits pour se marier, faire un testament, céder une parcelle de terre ou encore former une obligation, le droit civil permet, depuis l’époque romaine, de réguler l’action humaine et de rationaliser, par là même, la vie sociale.

En partant de l’étude de cas d’une institution civile romaine, l’obligatio, l’analyse démontre comment la philosophie juridique civiliste a interagit avec la philosophie politique moderne pour construire l’État légal rationnel. En plus d’astreindre les individus à réaliser une prestation dans certaines circonstances bien définies (délit, quasi-délit, contrat), l’obligatio, assimilée à un vinculum juris (un lien de droit) a permis d’inventer l’idée et les modalités d’un lien social fondé sur la contrainte, l’union et l’ordre. Derrière l’archéologie du savoir civiliste s’articule ainsi une généalogie du pouvoir politique que l’étude contribue à mettre au jour.

Vous pouvez vous inscrire ici.  

Le lien zoom sera envoyé par courriel quelques heures avant la conférence aux personnes inscrites. Il sera également disponible sur le site du GRDP le jeudi 1er décembre.

Émancipement vôtre,

Alexandra Popovici et Gaële Gidrol-Mistral

https://www.grdp.uqam.ca/

PS1 : Veuillez prendre note que suite aux nouvelles directives du Barreau du Québec, il appartient aux praticiens de déclarer leurs heures et de sélectionner les formations qui répondent aux critères de la formation continue. Les notaires qui le demanderont recevront une attestation de formation de 1h30 pour chaque conférence.

PS2 : Ce cycle de conférences bénéficie du soutien financier de la Faculté de science politique et de droit de l’UQÀM.

Agence canadienne de l’eau : Enjeux multisectoriels de droit et de gouvernance

Le professeur Alexandre Lillo a participé au lancement d'un ouvrage collectif, dont il est l'un des co-directeurs. Le livre est disponible en version électronique sur LexisNexis Advance QuickLaw.

À propos du livre

La proposition récente du gouvernement fédéral à la fin de l’année 2020 de créer une Agence canadienne de l’eau afin de s’adapter aux changements climatiques et de protéger l’eau douce a marqué un possible tournant historique. La dernière avancée législative fédérale en matière de gestion nationale de l’eau date en effet de plus de cinquante ans. La forme que prendra l’Agence canadienne de l’eau, sa mission et l’opérationnalisation de ses objectifs demeurent cependant à définir. La création de cette nouvelle agence fédérale constitue l’occasion d’examiner de façon critique la législation, les politiques et le fonctionnement des organisations existantes sur la gestion, la préservation et la réglementation de l’eau au Canada et à l’international, de même que le processus de création de cette nouvelle agence.

Cette source est composée de textes inspirés de la conférence nationale présentée par le Forum sur le droit et la gouvernance de l’eau de l’Université d’Ottawa. Rédigés par des spécialistes dans différents domaines du droit et de la gouvernance, ces textes abordent l’eau douce selon les perspectives autochtones, municipales, internationales, écosystémiques et intergouvernementales, agricoles et agroalimentaires, de même que les considérations liées à l’élaboration institutionnelle de l’Agence canadienne de l’eau.
Une introduction au droit et à la gouvernance de l’eau douce précède la richesse des perspectives présentées dans les divers chapitres qui suivent. Afin de mieux situer les propos des experts qui sont tenus dans l’ouvrage, le portrait est brossé du contexte hydrographique, géographique et climatique au Canada, de même que du cadre constitutionnel, juridique et institutionnel. Les développements politiques récents relatifs à la création de l’Agence canadienne de l’eau sont également détaillés.

Plus d'informations

Le droit, la saine alimentation et la stigmatisation des corps | conférence de Josiane Rioux Collin

Dans le cadre du cycle 2022-2023 de l’Atelier sur les corps, les identités et l’être, Josiane Rioux Collin (Université du Québec à Montréal) présentera une conférence intitulée « Le droit, la saine alimentation et la stigmatisation des corps » le mercredi 30 novembre 2022 de 12:30 à 14:00, sur Zoom.

***Cliquez ici pour vous inscrire et obtenir le lien Zoom***

Résumé : Le droit constitue un outil important pour contribuer aux choix alimentaires sains. Pour ce faire, celui-ci peut agir de manière répressive ou promotionnelle, à la fois auprès de l’individu comme de l’industrie et des autres actrices et acteurs du domaine agroalimentaire. Or, le système de valeurs véhiculé par l’utilisation du droit, à titre promotionnel ou encore répressif, peut entrainer des effets pervers, particulièrement stigmatisants pour certains corps. 

Lorsque les interventions publiques en matière de saine alimentation sont basées majoritairement sur la diffusion d’informations et la modification des comportements individuels dans un souci de perte de poids, la constante attention politique sur l’apparence physique envoie des messages inexacts à l’effet que chaque personne grosse est en mauvaise santé; qu’il n’y a pas de risque associé aux comportements visant la perte de poids; qu’une perte de poids durable est toujours réalisable, et ce, pour toute personne qui y met les efforts nécessaires. 

La présentation mettra en lumière la vision de la saine alimentation au Québec et les choix politiques qui y sont liés, lesquels reconnaissent sans équivoque, au-delà des préférences et habitudes individuelles, l’impact de l’environnement alimentaire sur les choix de consommation. De la sorte, l’approche environnementale en matière de saine alimentation permet l’adoption de normes qui évitent la stigmatisation des corps gros. Toutefois, encore faut-il que l’objectif des normes mises en place soit la poursuite d’habitudes alimentaires saines pour toutes les personnes plutôt que la perte de poids.

Biographie : Josiane est professeure au Département des sciences juridiques de l’UQAM et doctorante à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke. Sa thèse porte sur le rôle du droit dans la création d’environnements alimentaires sains. Ses intérêts de recherche portent principalement sur la mise en place de structures juridiques favorables à la saine alimentation et sur la relation entre le droit et le poids des individus dans une perspective critique. À cet effet, elle s’intéresse au rôle du droit dans cette responsabilité collective face à l’alimentation et aux biais cognitifs à l’égard de la grosseur, ainsi qu’à la régulation publique et privée des pratiques commerciales dans cette perspective.

Trop jeunes, trop inexpérimentés, trop idéalistes… et pourtant ! | Article paru dans La Presse

À la veille du début de la COP27, des étudiant·es en droit ont écrit une lettre aux élu·es québécois et canadiens. 🌎

Jugeant insuffisantes les solutions des gouvernements et de la communauté internationale pour lutter contre la crise climatique, ils apportent leur regard original sur les enjeux juridiques entourant cette question.

Découvrez leurs 3 demandes pour agir efficacement contre les changements climatiques et pour prendre en compte la voix de cette génération future dans les négociations et décisions.

PHOTO THOMAS HARTWELL, ASSOCIATED PRESS

" Cette lettre ouverte est le fruit du travail collectif d’étudiant·es en droit international de l’environnement à l’UQAM et à l’Université d’Ottawa. Cette initiative a été coordonnée par les professeurs Alexandre Lillo et Thomas Burelli. Elle est appuyée par le Centre québécois du droit de l’environnement et le Centre du droit de l’environnement et de la durabilité mondiale. "

" C’est en tant qu’étudiant(es), jeunes juristes et acteur(ices) de demain qu’aujourd’hui nous prenons la parole afin de nous exprimer sur un enjeu qui nous préoccupe gravement : l’état de la planète, les risques causés par les changements climatiques et les réponses que nous jugeons insuffisantes de la part des gouvernements et de la communauté internationale.

Nous sommes cette génération future qui voit l’Amazonie partir en fumée, les glaciers fondre et la biodiversité disparaître à un rythme effréné.

Nous sommes cette génération future qui a vu les politicien(nes) prendre des engagements « pour notre bien », sans pour autant parvenir à inverser la tendance.

Nous sommes cette génération future qui continue de se mobiliser pour convaincre nos gouvernements de l’urgence et de la gravité de la situation et les pousser à l’action. En vain. "

Agir est une nécessité

Nous sommes sidérés. La 27e Conférence des parties (COP27) marque le 30e anniversaire du cadre international de négociations sur le climat. Trente ans sans réels résultats, au détriment des intérêts et des besoins de la société civile et des populations, en particulier les plus vulnérables. Les plus récentes études confirment que les États et leurs représentant(es) ont été incapables de se fixer des objectifs suffisants pour éviter le pire, sans même parler de les respecter. "

L' article complet ici

Félicitations à l’équipe de la CIDDHU

Félicitations à l’équipe de la CIDDHU pour le vibrant succès du lancement de son rapport annuel qui a eu lieu le 9 novembre dernier devant une salle bondée!

Pour ne rien manquer des évènements futurs de la Clinique internationale de défense des droits humains, abonnez-vous à sa page Facebook.

Merci à la Faculté de science politique et de droit de l’UQÀM (FSPD), au Département des sciences juridiques de l’UQÀM (DSJ), à la Fondation de l'UQÀM, ainsi qu’à l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) pour leur soutien financier.

Avis de soutenance – Gloria Estella Zapata

Programme

Doctorat en droit

Titre de la thèse

La réparation des victimes du conflit armé interne en Colombie avec une approche de genre

Direction de recherche

Monsieur Bernard Duhaime

Jury d’évaluation

– Monsieur Julian Durazo-Herrmann, professeur Département de science politique et évaluateur de l’Université du Québec à Montréal

– Madame Fannie Lafontaine, évaluatrice externe

Présidente, président du jury

Madame Rachel Chagnon, professeure Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal

Date de soutenance

Le jeudi 24 novembre 2022 à 9 h 30 (heure de Montréal)

Endroit

Salle A-1715, pavillon Hubert-Aquin, UQAM

Pour participer à la réunion Zoom, prière de joindre la réunion dès 9 h 15 :

https://uqam.zoom.us/j/82680409853?pwd=eXBlRTM0T2k5L05IR1h6QTRlTWI3dz09
Code secret : 282251

Avis de soutenance

Consultation des examens | Automne 2022

CONSULTATION DES EXAMENS ET TRAVAUX INTRA | AUTOMNE 2022

Afin de permettre aux étudiants inscrits à des cours « JUR » du Bac. en droit et CDST, du BRIDI, BGP et Science politique, de consulter leurs examens et travaux intra, il y aura des périodes de consultation :

les 16 et 17 novembre 2022, de 9h00 à 11h00 et de 13h00 à 17h30 local W-3245.

Liste des examens et travaux disponibles pour consultation (Liste non-définitive; veuillez vérifier avant de vous déplacer.)

Droit carcéral et gestion des peines | Bensimon, Philippe; Martel, Mélanie; Savard, Bianka

Auteur(s) : Bensimon, Philippe; Martel, Mélanie; Savard, Bianka

Éditeur : Wilson & Lafleur

Année : 2022

Nombre de pages : 426

Type de reliure : Souple

ISBN : 978-2-89689-584-7

Prix : 75,00 $

Format : Papier

Description du produit

Prenant sa source au confluent de deux disciplines, l’application du droit carcéral et la criminologie clinique, ce livre se veut avant tout un outil de travail répondant à une foule de questions souvent demeurées sans réponses. Hormis un groupe très restreint d’avocats œuvrant à l’intérieur des murs, peu peuvent répondre de ce qu’il adviendra de leurs clients une fois les portes franchies, lesquelles ne se réouvriront qu’au regard d’un calcul de peine entre d’un côté des questions d’ordre juridique et de l’autre, le pouvoir du personnel pénitentiaire. Acculée à l’enfermement, un univers comparable à nul autre, la ligne entre équité, impartialité, respect des lois, primauté du droit, jugements de valeur, absence d’un réel partage d’informations, erreurs souvent indéchiffrables, abus de pouvoir, prise de position arbitraire et sous-culture carcérale tant du côté des détenus que du personnel demeure ténue.

Pour en comprendre toute la mécanique, trois auteurs, l’un ayant travaillé 27 ans au Service correctionnel du Canada (SCC) et les deux autres exerçant leur rôle d’avocate depuis plusieurs années auprès de personnes le plus souvent démunies, sans point de repère, isolées et, pour nombre d’entre elles, oubliées. Cet ouvrage y répond entre droits des détenus et devoirs des institutions carcérales.

Table des matières et renseignements ici

Département des sciences juridiques

Le Département des sciences juridiques priorise la promotion et la défense de la justice sociale en apportant une réponse fondée sur le droit aux préoccupations des citoyennes et citoyens et des groupes sociaux d’ici ou d’ailleurs dans le monde. Notre département est un laboratoire d’analyse critique du rôle que joue le droit dans la société et de la place que joue le social dans le droit.

Coordonnées

Département des sciences juridiques
455, boul. René-Lévesque Est
Montréal (Québec)  H2L 4Y2