Auteur : Bernard, Jean-François

Trois personnes diplômées du baccalauréat obtiennent un poste d’auxiliaire juridique

Le Département des sciences juridiques est fier de vous présenter trois personnes diplômées du baccalauréat ayant récemment obtenu un poste d’auxiliaire juridique.

Danoé Tanguay, détentrice d’un baccalauréat en droit de l’UQAM, a été sélectionnée pour occuper le prestigieux poste d’auxiliaire juridique à la Cour suprême du Canada, en 2027 – 2028. Danoé rejoindra le cabinet de la juge Suzanne Côté.  Elle est actuellement avocate-recherchiste à la Cour d'appel du Québec auprès de l'honorable Stéphane Sansfaçon. Diplômée du baccalauréat en droit de l'UQAM, elle détient également une maîtrise en droit de l'Université de Montréal. Son mémoire, rédigé sous la supervision de la professeure Ysolde Gendreau et consacré aux flexibilités du droit des brevets, a reçu la mention « Exceptionnel » de la part du jury. Ses recherches ont donné lieu à deux publications scientifiques et ont été soutenues par des bourses d'excellence. Au cours de ses études, elle a agi comme auxiliaire de recherche et d'enseignement pour plusieurs professeurs et s'est impliquée auprès d'organismes communautaires.

Dominique Pelletier a été sélectionnée pour occuper le poste d’auxiliaire juridique à la Cour fédérale. Dominique est diplômée du baccalauréat en droit de l’UQÀM (2025) et poursuit actuellement sa formation à l’École du Barreau du Québec. Au cours de la dernière année, elle a travaillé à titre d’analyste juridique pour la Commission d’enquête sur la gestion de la modernisation des systèmes informatiques de la Société de l’assurance automobile du Québec (Commission Gallant). Pendant son baccalauréat en droit, Dominique a été auxiliaire de recherche auprès de la professeure Josiane Rioux-Collin, a participé au concours de plaidoirie Pierre-Basile-Mignault et s’est engagée au sein de la clinique juridique CliniX. Elle est également titulaire d’un baccalauréat (2016) et d’une maîtrise (2020) en nutrition de l’Université de Montréal, et a exercé la profession de nutritionniste dans le réseau de la santé pendant plusieurs années.

Olivier Bianki, détenteur d’un baccalauréat en droit de l’UQAM et d’un baccalauréat en science politique de l’Université de Montréal, a été sélectionné pour occuper le poste de recherchiste à la Cour d’appel du Québec, au siège de Québec, en 2027. Il a participé dans la dernière année aux travaux de la Commission Gallant comme analyste juridiqueAu cours de ses études en droit, Olivier a travaillé notamment comme auxiliaire de recherche pour le Groupe de recherche de droit et de la consommation de l’UQAM et il a participé au concours de plaidoirie Pierre-Basile Mignault. Il s’est également impliqué à l’Association des étudiantes et étudiants en droit de l’UQAM, dont il a été le président. D’ici son entrée en fonction, il poursuit à l'UQAM ses études à la maîtrise en droit avec mémoire sous la supervision du professeur Guillaume Laganière.

Toutes nos félicitations à Danoé, Dominique et Olivier !

Succès pour l’édition 2026 du concours de plaidoirie Pierre-Basile-Mignault

Le Département des sciences juridiques de l’UQAM a accueilli la 48e édition du concours de plaidoirie Pierre-Basile-Mignault, un événement réunissant les facultés de droit civil et près de 40 personnes participantes. Cette compétition académique d’envergure s’est tenue devant un jury composé de membres éminents de la magistrature.

Neuf juges ont généreusement contribué au succès du concours : l'honorable juge Suzanne Côté de la Cour suprême du Canada ; l'honorable juge en chef de la Cour d'appel du Québec Manon Savard ; l'honorable Marie-France Bich de la Cour d'appel ; l'honorable Geneviève Cotnam de la Cour d'appel ; l'honorable Christiane Alary, juge retraitée de la Cour supérieure ; l'honorable Benoît Sabourin, juge en chef associé de la Cour du Québec ; l'honorable Catherine Pilon de la Cour du Québec ; ainsi que l'honorable Luc Hervé Thibaudeau de la Cour du Québec. Leur engagement et leur expertise ont contribué à offrir aux personnes étudiantes une expérience formatrice et rigoureuse.

Au total, plus de 100 personnes ont pris part au concours, incluant les personnes participantes, les superviseurs, les juges, les bénévoles et le public, soulignant l’importance de cet événement dans le milieu juridique universitaire.

La réalisation du concours a été rendue possible grâce au soutien de LCM Avocats, partenaire principal, et de BCF, partenaire or.

Le comité organisateur tient à remercier chaleureusement les bénévoles qui, par leur implication et leur générosité, ont contribué au bon déroulement du concours : Simone Lemieux-Bourque, Olivier Bianki, Serena Tam, Sylvie Clémenti, Mujda Salehi, Basma Tijami et Céline Slamani.

> Pour en apprendre davantage sur le concours et découvrir l’édition 2026

Conférence du GRDP : « Absence de réflexions accidentelles ? » (13 février 2026)

Dans le cadre de son cycle de conférence Responsabiliser le droit privé, socialiser le patrimoine, le Groupe de réflexion en droit privé (GRDP) présente sa prochaine conférence sous le titre Absence de réflexions accidentelles ? qui sera donnée par les professeurs André Bélanger et Mariève Lacroix de l'Université d'Ottawa.

Date
13 février 2026

Heure
12h30 à 14h

Modalité
En ligne (voir lien d'incription)

Description
Notre réflexion explore la transformation de la responsabilité civile selon trois axes.

(1) La notion d’accident (événement imprévisible, irréductible au calcul et à l’anticipation) tend à disparaitre du droit ; le recours à la faute et la « société du risque » exigent désormais qu’à tout dommage corresponde un responsable identifiable.

(2) La responsabilité individuelle, initialement exceptionnelle, est devenue impossible à assumer seule ; l’assurance s’est imposée pour compenser cette limite, couvrant désormais la responsabilité elle-même.

(3) L’indemnisation s’est dissociée de la responsabilité per se. Toutefois, le système assurantiel demeure peu mutualisé, les calculs actuariels individualisant les risques.

Notre proposition : réhabiliter l’accident comme un principe de solidarité, où chacune accepterait de contribuer au-delà de son propre risque, redonnant à la responsabilité sa dimension juridique véritable et bienveillante. Toute chose qui contribuerait à responsabiliser le droit privé tout en socialisant le patrimoine…

> Informations
> Inscription

Prochaine conférence de l'OMIRAS

L'Observatoire sur les Migrations Internationales, les Réfugiés, les Apatrides et l'Asile (OMIRAS) reçoit le professeur Céline Lageot de la Faculté de Droit et des Sciences sociales de l'Université de Poitiers, France, en séjour de recherche à l'UQAM, du 16 au 23 février 2026.

Pour l'occasion, l'OMIRAS vous convie à une conférence internationale sur « Les 75 ans de la Convention européenne des droits de l’Homme : L’anniversaire d’une grande dame célébré au sein du Conseil de l’Europe ».

Date
Jeudi 19 février 2026

Heure
12h à 13h

Endroit
Local J-2805 (Salle des Boiseries)
Sur Zoom

Modératrice
Pre Ndeye Dieynaba Ndiaye, OMIRAS, UQAM

Personnes conférencières
Céline Lageot : Professeur de droit public, Faculté de Droit et des Sciences sociales, Université de Poitiers, France
François-Xavier Saluden : Chargé de cours, Faculté de science politique et de droit, Université du Québec à Montréal, UQAM

Résumé
René Cassin était un visionnaire. Il avait compris, avant bien d’autres, qu’aucune paix durable ne serait possible sans le respect plein et entier des droits de l’Homme. Il s’engagea dès 1948, aux côtés d’Eléanore Roosevelt, pour l’adoption au sein de l’ONU de la Déclaration universelle des droits de l’Homme née sur les cendres d’Auschwitz, selon l’expression consacrée. Cette déclaration, aussi importante soit-elle sur le plan philosophique et humaniste, n’a jamais eu de valeur contraignante sur le plan juridique. C’est ce que René Cassin chercha à combler, non plus au niveau onusien mais au niveau régional, lorsque le Conseil de l’Europe fut créé (1949), et la Convention européenne des droits de l’Homme adoptée (1950). Cette dernière est en effet un traité européen obligatoire pour tous les États-membres du Conseil de l’Europe, et pour tous les États-candidats à l’entrée à l’Union européenne. L’histoire de la Convention est fascinante puisqu’aucun de ceux qui ont présidé à sa rédaction n’aurait pu imaginer qu’elle connaisse un jour un tel succès. C’était sans compter sur l’action de la Cour européenne des droits de l’Homme qui lui donne chair, en l’interprétant à la lumière des conditions de vie actuelle. En 75 ans, la Convention aura su modeler un certain nombre de comportements, renforcer la démocratie, protéger les libertés des Européens, imposer aux États récalcitrants des obligations auxquelles ils ont initialement consenti, en un mot comme en mille, marquer un progrès pour l’humanité en Europe. Mais elle est aujourd’hui entrée dans une zone de très fortes turbulences puisque l’heure n’est plus pour la Cour de Strasbourg à participer au développement des droits fondamentaux, mais à leur sauvegarde, voire à leur protection. Certains Européens n’auraient-ils pas encore tiré toutes les leçons de l’histoire ou auraient-ils perdu la mémoire ? Les anniversaires, même dramatiques, sont là pour les rappeler.

Au plaisir de vous y croiser !

Prochaine conférence du GRDP : « La doctrine est-elle l'avenir du droit privé ? »

Date : vendredi 6 février 2026 de 14h à 17h
Lieu : UQAM PK 1140 (Place des arts)
Modalités : en présentiel (voir le lien d'inscription)

Cet atelier hivernal regroupera notamment  Alexandra Bahary-Dionne (Ottawa), Pierre Bon (UdS), Tiphaine Dourges (UdS), Noémie Gourde Bouchard (McGill), Jessica Leblanc (UQAM) et Amy Preston-Samson (McGill).

> Informations
> Inscription

Lettre d'opinion : « Quand l’intérêt supérieur de l’enfant devient une notion confisquée »

Jennifer Blais, une étudiante au cours Droit des personnes et des familles enseigné par Valérie P. Costanzo, professeure au Département des sciences juridiques de l’UQAM, publie une lettre d'opinion dans Le Devoir (édition du 14 janvier 2026) basé sur un travail universitaire remis dans le cadre de ce cours à l'automne.

> Pour lire le texte

Prochaine conférence du GRDP

S'inscrivant dans le cycle Responsabiliser le droit privé, socialiser le patrimoine, la prochaine conférence du Groupe de réflexion en droit privé (GRDP) intitulée : « Les dommages-intérêts exemplaires au Québec : un régime d’indemnisation loin d’être exemplaire », se tiendra le vendredi 16 janvier 2026 de 12h30 à 14h sur Zoom.

Elle sera donnée par Sylvette Guillemard, professeure titulaire à la faculté de droit de l'Université Laval et chercheuse en droit international privé.

Résumé de la présentation : La présentation de la poursuite du cycle de conférences « Le droit gauche » évoque la « déresponsabilisation » du sujet de droit. De mon côté, au contraire, je prône l’idée d’introduire en droit privé un nouveau régime de responsabilité, la responsabilité procédurale, en marge de la responsabilité civile et de la responsabilité contractuelle. De ce fait, je milite à la fois pour la « réincarnation » ou plutôt pour une nouvelle incarnation de la responsabilité tout en l’assortissant de considérations sociales.

> Lien vers la page de la conférence

*L'inscription à l'avance n'est pas nécessaire mais il est possible de le faire en suivant ce lien pour recevoir le lien vers la conférence le jour même.

Concours de négociation en droit civil de l’Association des étudiant.e.s noir.e.s en droit du Canada

L’Association des étudiant.e.s noir.e.s en droit du Canada a le plaisir de vous inviter au Concours de négociation en droit civil, qui se tiendra à l’Université McGill le 17 janvier 2026.

Cet événement vise à offrir aux personnes étudiantes en droit civil de partout au pays une occasion unique de développer leurs habiletés en négociation, de mettre en pratique leurs connaissances juridiques et d’échanger avec d’autres personnes passionnées du droit dans un cadre stimulant et professionnel.

> Inscription et règlements du concours

Le professeur Alexandre Lillo est nommé lauréat du 1er Prix Walter-Owen 2024

Photo : Émilie Tournevache

La Fondation canadienne pour la recherche juridique est ravie d’annoncer que le professeur Alexandre Lillo, de la Faculté de science politique et droit de l’Université du Québec à Montréal, est le lauréat du 1er Prix Walter-Owen 2024 [langue française], d’une valeur de 30 000 $, pour son ouvrage Droit de l'eau : Douze principes pour une stratégie pancanadienne de l'eau (LexisNexis). Au nom du jury, constitué d’éminents membres de la communauté juridique québécoise, la professeure Martine Valois (Université de Montréal) souligne que la publication du professeur Lillo constitue « une contribution exceptionnelle à la littérature juridique canadienne, car il se distingue par son approche systématique et approfondie des aspects juridiques de la gestion de l’eau au Québec et au Canada. »

Le Prix du livre Walter-Owen rend hommage à son homonyme (1904–1981) qui fut, en 1959, le premier président de la Fondation. La Fondation se consacre au financement et à la reconnaissance des travaux universitaires d’exception dans le domaine juridique au Canada. Le prix est décerné en alternance à des auteurs d’ouvrages de langue française et anglaise traitant d’une doctrine juridique d’actualité en faisant preuve d’une grande profondeur théorique et d’une grande érudition. Les livres choisis doivent être très appréciés par la profession juridique, la magistrature et les facultés de droit du Canada ou avoir un potentiel considérable pour l’être.

> Pour consulter l'annonce de l'édition 2024

Pause du temps des fêtes entre les personnes étudiantes des cycles supérieurs au DSJ

Le programme des cycles supérieurs du DSJ et son Centre de mentorat vous invite à une Pause du temps des fêtes, en cette fin de trimestre d’automne.

Ce moment se veut une occasion de rencontres et d’échanges, entre les personnes étudiantes des cycles supérieurs en droit de l’UQAM, sur divers sujets dans un cadre informel et une ambiance détendue, qui annonce les fêtes de cette fin d’année.

Venez nous rencontrer, avec votre bonne humeur, toute la journée du mercredi 3 décembre 2025 au local du Centre de mentorat W-3345, entre 10h30 et 16h30.

Des viennoiseries, des crudités, des sucreries, du thé et du café seront offerts gratuitement sur place.

Au plaisir de vous y voir en nombre!

Département des sciences juridiques

Le Département des sciences juridiques priorise la promotion et la défense de la justice sociale en apportant une réponse fondée sur le droit aux préoccupations des citoyennes et citoyens et des groupes sociaux d’ici ou d’ailleurs dans le monde. Notre département est un laboratoire d’analyse critique du rôle que joue le droit dans la société et de la place que joue le social dans le droit.

Coordonnées

Département des sciences juridiques
455, boul. René-Lévesque Est
Montréal (Québec)  H2L 4Y2