Publication de l’essai « Ce qu’il nous reste du printemps »

Par Gabriel Pelletier, diplômé de la Faculté de science politique et de droit (L.L.B. 2018 et Min. Science politique 2015)

Résumé

Quel vote leur est possible, sinon celui de la rue ?

Ceux qui ont fait la grève de 2012 savent qu’il ne s’agit pas, justement, d’une simple grève. Vaste crise sociale qui plonge ses racines dans les tensions de classe et dans la gestion de l’éducation québécoise, le printemps érable bouscule un gouvernement enlisé après neuf ans au pouvoir, révèle l’instrumentalisation de la justice par les autorités ainsi que l’hypocrisie et la violence du corps policier,  et surtout fait mentir tout un cortège de commentateurs qui qualifiait depuis des années la jeunesse d’égocentrique et de dépolitisée.

Dix ans après avoir porté le carré rouge, Gabriel Pelletier fait le récit de ce printemps qui a marqué le Québec et l’a profondément transformé. Inscrivant, à la suite de Jacques Parizeau, la grève de 2012 dans le long combat de l’accessibilité aux études supérieures, l’auteur parle des jeunes d’aujourd’hui et d’hier et demande quel vote leur est possible, sinon celui de la rue ?

*En librairie le 9 août 2022

Pour toutes les informations sur cet essai, consultez le site internet Dimedia.

Article du journal le Devoir : « Plongeon dans les combats du printemps érable »

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