Auteur : saintonge_c

« Schuman Challenge »

Date limite : le dimanche 19 septembre 2021

À l’occasion du 10e anniversaire du Service européen d’action extérieure (SEAE), la délégation de l’Union européenne au Canada invite les étudiants inscrits auprès des universités canadiennes à rédiger un article en anglais ou en français répondant à la question « L’Union européenne, une puissance mondiale? Si non, que lui manque-t-il pour le devenir? ». Les trois gagnant.e.s se verront offrir une visite d’étude des institutions de l’UE à Bruxelles (vol et hébergement inclus).

Plus d’informations : à venir

Source : Société québécoise de droit international

Webinaire sur la rentrée automnale 2021

08 Juin 2021 Durée : 23:46

Webinaire au cours duquel la rectrice Magda Fusaro présente à la communauté universitaire les grands éléments de la transition vers la présence sur le campus à la rentrée automnale 2021.

Les informations présentées dans ce webinaire sont valables au moment où elles ont été communiquées le 4 juin 2021.

Source : UQAM TV

Concours – Soutien aux activités de diffusion et d’échange de connaissances

L’objectif de ce concours est de soutenir le corps professoral de la Faculté de science politique et de droit (FSPD) dans l’organisation d’activités ciblées de diffusion et d’échange de connaissances telles que des ateliers, des colloques, des conférences et d’autres événements de rayonnement qui encouragent la mobilisation au sein et à l’extérieur du monde universitaire.

Montant alloué

Jusqu’à 2000$, à engager dans l’année suivant l’octroi de la subvention. Un montant supplémentaire de 1500$ peut être demandé pour une activité s’appuyant sur une collaboration entre les départements de science politique et des sciences juridiques. Les activités qui reçoivent le soutien de la FSPD doivent inclure le logo officiel de la FSPD et diffuser la publicité via le site de la FSPD.

Éligibilité

  • être professeure régulière, professeur régulier à la FSPD;
  • une seule demande financée par professeure, professeur et par année universitaire;
  • seules les activités de rayonnement qui sont accessibles aux communautés de l’UQAM sont admissibles.

Dépôt de la demande et échéance

Échéances : 10 juillet, 10 octobre, 10 janvier, 10 avril.

Pour obtenir le lien vers le formulaire du concours, veuillez vous inscrire au système d’inscription des concours de la Faculté.

Bourse en relations du travail – La FAE remet une bourse de 2 500 $ à une doctorante


MONTRÉAL, le 11 juin 2021 /CNW Telbec/ – La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) a remis, pour une septième année consécutive, une bourse de 2 500 $ pour un projet de recherche novateur en relations du travail à une étudiante qui fait avancer les connaissances. La lauréate, madame Geneviève Richard, est inscrite depuis septembre 2019 au doctorat en droit au département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Son projet d’étude porte sur l’encadrement du temps de travail en droit québécois et le droit à la déconnexion, sous la direction de la professeure Dalia Gesualdi-Fecteau.

Réunis en Conseil fédératif, les membres de la FAE ont souligné la pertinence de ses travaux. Avec sa thèse doctorale, madame Richard traitera entre autres de l’effritement de la frontière entre la vie personnelle et la vie professionnelle des travailleuses et travailleurs et de l’empiètement du travail sur le temps considéré comme étant un temps de repos, notamment par le biais des technologies de l’information et de la communication (TIC). Elle s’intéressera également à l’augmentation de la charge de travail qui découle souvent de cette intrusion. Au final, la lauréate souhaite déterminer si ce que le droit québécois prévoit en termes de balises et de recours est suffisant dans le contexte actuel pour protéger les travailleuses et travailleurs des bouleversements induits par les TIC.

« Madame Richard s’est démarquée grâce à la qualité de son dossier et à l’approche novatrice qu’elle propose afin d’analyser un phénomène bien présent dans les milieux de travail actuellement. Les enjeux d’hyperconnectivité, de conciliation travail-famille et de surcharge de travail sont présents depuis longtemps, mais ils ont été exacerbés par le bouleversement des conditions de travail dues à la pandémie de COVID-19. À ce propos, on n’a qu’à penser au télétravail improvisé à la hâte ainsi qu’au basculement répétitif en enseignement à distance. Ces phénomènes touchent particulièrement les enseignantes et enseignants qui, ainsi, effectuent plusieurs heures de travail à l’extérieur des établissements scolaires et souvent, malheureusement, en dehors de l’horaire normal de travail. C’est donc avec beaucoup de fierté que nous encourageons la lauréate dans la poursuite de ses travaux », a souligné Luc Ferland, vice-président aux relations du travail à la FAE.

La bourse de la FAE permettra à la lauréate de se consacrer, entre autres, à la rédaction de son projet de recherche doctoral, dont le dépôt est prévu à l’automne 2024.

Créée en 2013, cette bourse annuelle vise principalement à reconnaître l’apport des travaux d’une étudiante, d’un étudiant ou d’une personne diplômée de 2e ou 3e cycle universitaire à l’avancement des connaissances en relations du travail. Pour être admissibles, les projets de recherche doivent être progressistes et compatibles avec les valeurs de la FAE. Cette année, près d’une vingtaine de candidatures ont été déposées.

Profil de l’organisation

La FAE regroupe neuf syndicats qui représentent plus de 50 000 enseignantes et enseignants du préscolaire, du primaire, du secondaire, de l’enseignement en milieu carcéral, de la formation professionnelle, de l’éducation des adultes et le personnel scolaire des écoles Peter Hall et du Centre académique Fournier, ainsi que 2 300 membres de l’Association de personnes retraitées de la FAE (APRFAE). Elle est présente dans sept régions : Montréal, Laval, Québec et Outaouais, dans lesquelles se trouvent les quatre plus grands pôles urbains du Québec, ainsi que dans les Laurentides, l’Estrie et la Montérégie. 

SOURCE Fédération autonome de l’enseignement (FAE)

For further information: Geneviève Cormier, conseillère au Service des communications, au 514 941-5640 ou à g.cormier@lafae.qc.ca

Source : CISION

Bourse de l’Honorable Albert-Leblanc pour étudiantes et étudiants issus des Premières Nations et des Inuit au Québec

La bourse de l’honorable Albert-Leblanc est ouverte à la Faculté de science politique et de droit pour l’hiver 2021. Cette bourse de 30 000$ est destinée à une étudiante ou un étudiant issu des Premières Nations ou Inuit du Québec inscrit en première année de baccalauréat en droit.

Cette bourse d’excellence sera remise en trois versements de 10 000$ par année.

Conditions d’admission

  • Être inscrit en 1ère année au programme de baccalauréat en droit de la Faculté de science politique et de droit de l’UQAM, toutes concentrations confondues;
  • Être une ou un membre des Premières Nations ou du peuple Inuit au Québec.
  • Être inscrit à un minimum de 3 cours

Pour les fins de cette bourse, est considérée membre des Premières Nations ou Inuit :

  • une personne dont le statut de membre des Premières Nations est attesté
    • par une preuve d’inscription en vertu de la Loi sur les Indiens (Canada), par une preuve du statut de bénéficiaire d’un traité, ou 
    • par une lettre d’appui provenant de la communauté des Premières Nations d’appartenance expliquant les liens de la personne à cette communauté;
  • une personne dont le statut de membre du peuple Inuit est attesté
    • par une preuve du statut de bénéficiaire d’un traité, ou
    • par une lettre d’appui provenant de la communauté inuit d’appartenance expliquant les liens de la personne à cette communauté.

Les lettres d’appui peuvent provenir, par exemple, d’un conseil de bande, d’un cercle des aînés de la communauté, des services d’éducation de la communauté, d’une autorité municipale inuit, etc. 

Le dépôt des candidatures se fait sur le site du Service à la vie étudiante, dans le Répertoire institutionnel des bourses d’études

Date limite : 15 juin

Constitution du dépôt des candidatures

  • Démonstration du statut de membre des Premières Nations ou de membre du peuple Inuit au Québec.
  • Un texte rédigé par la candidate, le candidat, d’un maximum de trois (3) pages (interligne simple, caractères 12 points) qui présente :  1) ses expériences d’implication sociale ou professionnelle et 2) les raisons pour lesquelles il ou elle veut poursuivre des études en droit.
  • Relevé de notes du dernier programme poursuivi.

Séances de consultation du VRSI

Dans la foulée de la crise sanitaire, le vice-rectorat aux Systèmes d’information déploiera deux projets visant le développement de compétences numériques et à soutenir la persévérance et la réussite par le biais d’un cours, pour les étudiantes et étudiants :

Afin de s’assurer de la pertinence des projets qui seront élaborés, il apparaît crucial d’obtenir l’avis de représentes et de représentants de la communauté étudiante. La participation est rémunéré jusqu’à hauteur de 100$.

Veuillez remplir le formulaire suivant pour déposer votre candidature :

https://forms.office.com/Pages/ResponsePage.aspx?id=Gk7LEtpCHEmQ4Xp6l1NQb0qPPlDY8AJDmas5HCkL8V1UMEpGU0xZVUU3OVVYNlIyOFpZR0k4Q1MyNS4u

Au plaisir de vous rencontrer !

L’IEIM vous présente Monique Brodeur

Doyenne intérimaire de la Faculté de science politique et de droit de l’UQAM

Mme Brodeur a également été doyenne de la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM, 3 août 2020

Monique Brodeur, doyenne intérimaire de la Faculté de science politique et de droit (FSPD) de l’UQAM depuis le 1er juin 2020, ne pensait pas faire carrière dans le milieu académique. Ayant en main son baccalauréat en orthopédagogie de l’Université de Montréal, elle a rejoint un centre communautaire en milieu défavorisé montréalais, où elle a travaillé en tant qu’éducatrice auprès d’enfants et de leurs parents pendant six ans. C’est dans un souci d’améliorer sa pratique professionnelle qu’elle a décidé d’entamer une maîtrise, puis motivée par la recherche, un doctorat en psychopédagogie à l’Université Laval. Elle a étudié aux cycles supérieurs en ayant deux enfants et en travaillant à temps partiel en milieu scolaire auprès d’élèves ayant des difficultés d’apprentissage et de comportement. Aujourd’hui, elle entame son troisième mandat de doyenne, après 4 ans comme professeure à l’UQTR puis 21 ans à l’UQAM. 

Son parti-pris pour l’éducation, ainsi que l’intérêt qu’elle porte à la culture, à la science, à la langue française, à la lecture, à la musique, à l’environnement et à la justice sociale, elles les a hérités principalement de sa mère, une « éducatrice exigeante, mais formidable ». L’université constitue pour elle un milieu privilégié pour cultiver cet héritage.

Depuis son entrée en fonction à la FSPD, Madame Brodeur observe plusieurs convergences entre cette faculté et celle des sciences de l’éducation, où pendant dix ans elle a été doyenne. « Les missions des facultés sont semblables : enseignement, recherche, service à la collectivité. C’est ce qui rend possible le fait que, venant d’éducation, je puisse exercer le rôle de doyenne intérimaire, en équipe bien entendu avec les spécialistes facultaires de science politique et de droit. L’engagement par rapport à des enjeux sociaux est très présent au sein des deux facultés. »

Les réalisations pour lesquelles Monique Brodeur éprouve le plus de fierté témoignent de son esprit d’équipe et de son engagement social. Elle se réjouit notamment de l’adoption par la Commission des études du Rapport du Groupe de travail sur l’éducation inclusive à l’UQAM intitulé « Éducation inclusive : une responsabilité collective, une occasion socioéducative pour l’UQAM » produit par ce groupe dont elle a assumé la présidence. Ce projet lui a permis de faire la connaissance de membres du Département de sciences juridiques, dont l’expertise fut mise à contribution. Elle a de plus prêté main-forte, en tant que membre du conseil d’administration, à plusieurs organismes dont la Fondation Paul-Gérin-Lajoie, la Fondation pour l’alphabétisation, l’Institut des troubles d’apprentissage et Centraide du Grand Montréal.

Chercheuse en prévention des difficultés d’apprentissage en lecture et en développement professionnel, Monique Brodeur a mené et contribué à plusieurs projets d’envergure portant sur la réussite scolaire. Elle a notamment participé à deux comités du Réseau canadien de recherche sur le langage et l’alphabétisation (CLLRNet), l’un des Réseaux des centres d’excellence subventionnés par les IRSC, le CRSH et le CRSNG. Ces comités ont produit des ressources qui visent l’amélioration des compétences en lecture, basées sur l’état des connaissances scientifiques et la pratique.

Se remémorant les projets captivants auxquels elle a œuvré à l’UQAM, outre la création de programmes d’études et d’infrastructures de recherche, Monique Brodeur évoque la désignation du pavillon de la Faculté des sciences de l’éducation, qui porte aujourd’hui le nom de Paul-Gérin-Lajoie, visionnaire en matière d’éducation, de francophonie et de relations internationales. Elle rappelle également l’année de célébrations, en 2013-2014, du cinquantième anniversaire du rapport Parent, qui a modernisé le système d’éducation québécois. Ces célébrations, qui ont rassemblé des acteurs de tous les milieux, ont permis entre autres un partenariat avec la Grande Bibliothèque, la participation d’illustres conférenciers dont Guy Rocher (l’un des membres de la Commission Parent) et des réflexions sur des enjeux de fond, tout en encourageant plusieurs étudiantes et étudiants à poursuivre leurs études graduées. Ce projet a inspiré, en 2018-2019, la programmation des 50 ans du Rapport Rioux sur l’enseignement des arts au Québec.

En vue d’attribuer un prix annuel pour un doctorant ou une doctorante en éducation ainsi que de rendre hommage au professeur Serge Séguin, membre fondateur du Département des sciences de l’éducation et de ce programme de doctorat, Monique Brodeur veille à l’organisation d’un concert-bénéfice au Centre Pierre-Péladeau, sous la direction du fils dudit professeur, Yannick Nézet-Séguin, chef de l’Orchestre Métropolitain de Montréal, et dont la mère Claudine Nézet a également œuvré à l’UQAM. Dans cette foulée, un concert est organisé pour les 50 ans de l’UQAM à la Maison symphonique, toujours avec Nézet-Séguin, également chef du Metropolitan Opera de New York. Elle veille aussi à la création d’une bourse en hommage à une diplômée, Élourdes Pierre, à l’attention d’étudiants et étudiantes à la maîtrise dont les travaux portent sur la contribution des enseignants et enseignantes à la prévention de l’intimidation et de l’exclusion.

Selon Madame Brodeur, un effort soutenu sera requis pour veiller à créer des conditions d’apprentissage favorables à la réussite des étudiants et des étudiantes à la session d’automne 2020, qui se fera largement en mode virtuel en raison de la pandémie. « La situation actuelle est insolite. Ce sera une session où les membres de la communauté uqamienne gagneront à se serrer les coudes. Nous devrons demeurer conscients de l’importance de la formation, de la recherche et des services à la collectivité, et offrir le meilleur enseignement possible. Les étudiants et étudiantes devront aussi faire tout leur possible pour apprendre et se développer au maximum. Il faut croire individuellement et collectivement que nous en sommes capables, persévérer et réussir. »

Continuant ses travaux de recherche, de membre de l’équipe sur l’actualisation du Référentiel québécois de compétences professionnelles de la profession enseignante, de présidente du Comité de suivi de l’implantation du cycle préscolaire du Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Monique Brodeur, heureuse de joindre l’équipe de la FSPD, poursuit de façon multiforme sa contribution en vue de cultiver l’éducation. L’IEIM se réjouit de sa nomination à la Faculté de science politique et de droit.

Source : IEIM

Exposition pré-droit

L’Association des étudiants noirs en droit du Canada est une organisation nationale à but non lucratif gérée par des étudiants qui a été fondée en 1991. L’AÉND Canada et ses sections au sein des facultés de droit canadiennes sont préoccupées par les défis auxquels la communauté noire est confrontée en ce qui concerne le système juridique. Nos priorités comprennent le lancement de diverses initiatives pour promouvoir une représentation accrue des étudiants noirs dans les facultés de droit et contribuer à faciliter leur réussite.

Le 8 août 2020, par l’intermédiaire de Zoom, l’AÉND Canada organisera une exposition pré-droit pour les étudiants du secondaire, des collèges et des des universités qui souhaitent poursuivre une carrière en droit et/ou postuler à une faculté de droit dans un futur proche. L’Expo comprendra des présentations sur les admissions à la faculté de droit, un panel d’étudiants noirs en droit et d’avocats noirs discutant de leurs expériences et répondant à des questions, ainsi que des présentations sur la préparation au LSAT, examen pour ceux désirant s’inscrire au programme de droit common law. Cet événement vise à créer un espace ingénieux et professionnel pour que les étudiants noirs en apprennent davantage sur le chemin vers la faculté de droit, obtiennent des conseils et des connaissances, et rencontrent et entretiennent des relations avec des étudiants en droit noirs et des professionnels noirs dans le domaine juridique.

Pour s’inscrire, c’est ici.

Élection de Me Nancy Leggett-Bachand au poste de présidente du Conseil institutionnel des diplômés de l’UQAM.

La Faculté de science politique et de droit et son Conseil des diplômés sont heureux de vous annoncer l’élection de Me Nancy Leggett-Bachand, présidente du Conseil des diplômés de la Faculté, au poste de présidente du Conseil institutionnel des diplômés de l’UQAM.

Le Conseil institutionnel a pour but d’assurer une gestion institutionnelle intégrée des activités liées aux diplômés. Ses mandats, entres autres, sont d’encourager la collaboration entre les Conseils de diplômés et de proposer des stratégies en matière de relations avec les diplômés.

Me Leggett-Bachand, diplômée de la Faculté de la Faculté de science politique et de droit de l’UQAM (LL.B. 1991), succède à Nathalie St-Pierre.

Depuis juillet 2013, elle est directrice générale de Justice Pro Bono (auparavant Pro Bono Québec), organisme initié par le Barreau du Québec en 2008 qui vise à favoriser l’accès à la justice. Elle est également administratrice du Centre communautaire juridique de la Rive-Sud et de la Fondation Eulalie-Durocher ainsi que membre du Conseil des normes de la publicité. Elle détient le titre d’Administratrice de sociétés certifiée (ASC) du Collège des administrateurs de sociétés.

Appel à textes : Droits et devoirs procréatifs des normes aux pratiques

Sous la direction de : 

Irène-Lucile Hertzog, Professeure certifiée en sociologie, Université de Caen (France) 
Marie Mathieu, Sociologue, Centre de Recherches Sociologiques et Politiques de Paris (France) 

 Remise des propositions (résumés) 
15 juin 2020 

Remise des manuscrits complets 
23 novembre 2020 

Parution 
Été 2021 

Pour consulter l’appel à textes en ligne 
www.efg.inrs.ca 

Département des sciences juridiques

Le Département des sciences juridiques priorise la promotion et la défense de la justice sociale en apportant une réponse fondée sur le droit aux préoccupations des citoyennes et citoyens et des groupes sociaux d’ici ou d’ailleurs dans le monde. Notre département est un laboratoire d’analyse critique du rôle que joue le droit dans la société et de la place que joue le social dans le droit.

Coordonnées

Département des sciences juridiques
455, boul. René-Lévesque Est
Montréal (Québec)  H2L 4Y2