Auteur : giraud_c

Assemblée publique sur l’éducation inclusive à l’UQAM

Assemblée publique sur l’éducation inclusive à l’UQAM

Les étudiantes et étudiants de l’UQAM sont invités à une assemblée publique sur l’éducation inclusive le jeudi 12 mars à 17h30 au DS-R510.

L’assemblée publique sera un espace de discussion, de délibération et de partage par et pour les étudiantes et étudiants au sujet de l’inclusion. Les témoignages, espoirs, craintes et idées d’amélioration sont bienvenus.

Il s’agit d’une étape du processus de consultation mené par le Comité conseil permanent sur l’éducation inclusive de l’UQAM (CCPEI) conjointement avec les associations étudiantes. Elle sera une occasion pour vous de contribuer à améliorer le projet d’un sondage institutionnel à venir concernant l’expérience de l’inclusion à l’UQAM.

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Adapter l’environnement universitaire aux diversités, un changement de paradigme majeur

L’éducation inclusive est un processus d’amélioration de niveau systémique. Elle signifie que l’ensemble de la communauté universitaire, incluant les étudiantes et étudiants, partagent la responsabilité du changement et de ses implications. Selon l’UNESCO,ce changement doit se faire à tous les niveaux d’action du système : principes et valeurs, politiques et règlements, et pratiques formelles et informelles.

Institutionnellement, la promotion de l’inclusion comme valeur de l’UQAM devrait être suivie de changements tels que des modifications dans les programmes, les contenus, les approches et méthodes d’enseignement, les pratiques d’évaluation, les structures ainsi qu’une amélioration de l’accessibilité physique et culturelle des activités et des services de l’université.

Quelques questions de réflexion en vue de l’assemblée

  • Quelles sont vos expériences d’inclusion ou d’exclusion à l’UQAM?
  • Que pourriez-vous suggérer pour favoriser une expérience étudiante encore plus active, participative et inclusive à l’UQAM?

Pour en savoir plus sur l’éducation inclusive à l’UQAM Courriel

Source : vie-etudiante.uqam.ca

Concours 2020 des Chaires stratégiques de l’UQAM

Le concours 2020 des Chaires stratégiques de l’UQAM est ouvert. Les professeures, professeurs réguliers occupant un poste à l’UQAM depuis 15 ans et moins à la date de clôture du concours le 17 avril 2020 peuvent soumettre un avis d’intention à la FSPD. 

Les conditions d’admissibilité et les consignes sont disponibles sur le site du Service à la recherche et à la création. Pour toute question, veuillez contacter François Laplante-Lévesque (laplante-levesque.francois@uqam.ca) ou #1484.

Colloque de clôture du Mois de la Justice au Québec

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Ce colloque visait à informer les participants quant à la problématique actuelle de l’accès à la justice et surtout à identifier des actions afin d’insuffler le changement de culture requis dans le milieu de la justice.

De gauche à droite : Me Marc-Antoine Cloutier (président, Juripop), Me Sophie Vézina (coordonnatrice, Fonds Accès justice, ministère de la justice du Québec), Me Hugo Cyr (Doyen de la Faculté de science politique et de droit, UQAM), Madame Sonia LeBel (ministre de la Justice, procureure générale et notaire générale du Québec), Me François Bibeau (président, Chambre des notaires du Québec et président, Forum québécois sur l’accès à la justice civile et familiale), Me Sophie Gagnon (directrice générale, Juripop), Madame Rima Choghri (coordonnatrice, Forum québécois sur l’accès à la justice civile et familiale et coordonnatrice au cabinet de la présidence, Chambre des notaires du Québec), Monsieur Luc Boulanger-Milot (chargé de formation pratique et directeur du Centre de développement professionnel intégré, Faculté de science politique et de droit, UQAM).

Retrouvez ici le PROGRAMME DE LA JOURNÉE

L’album photo complet de la journée est également disponible ICI

International : Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires

Sous l’égide l’ONU, le Groupe de travail a essentiellement pour mandat d’aider les familles des personnes disparues à découvrir ce qui est arrivé à la personne disparue et l’endroit où elle se trouve. 

Membres :

M. Bernard Duhaime, Professeur au Département des sciences juridiques, UQAM
(Canada), Président-Rapporteur
nommé en 2014 

M. Tae-Ung Baik
(République de Corée), Vice-président
nommé en 2015

Mme Houria Es-Slami
(Maroc), nommée en 2014 

M. Henrikas Mickevičius
(Lituanie), nommé en 2015

M. Luciano A. Hazan
(Argentine), nommé en 2017

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Contrôle judiciaire de l’action gouvernementale | Ian Demers

Cet ouvrage présente une étude approfondie du droit québécois et canadien relatif au contrôle judiciaire de l’action gouvernementale. Vous y trouverez, en plus d’une description détaillée du fonctionnement de l’appareil administratif fédéral, provincial et municipal:

  • les lois et règlements applicables
  • la jurisprudence
  • des commentaires approfondis et une analyse poussée des tendances
  • des éléments de réforme législative et jurisprudentielle souhaitables ou prévisibles
  • des exemples

Cette référence essentielle, réalisée par Me Denis Lemieux et maintenant sous la gouvernance de Me Ian Demers, couvre également les sujets suivants :

  • Les caractéristiques du droit du contrôle judiciaire (fondements, organismes de surveillance, recours judiciaires, pouvoirs, limites)
  • L’exercice du contrôle judiciaire (compétence du décideur)
  • Les principes de justice naturelle (procédure contradictoire, droit d’être entendu, impartialité, existence d’une preuve, motivation, vices de forme)
  • La légalité interne de l’acte administratif (erreurs de droit, fins et motifs, erreurs de faits)
  • La responsabilité extracontractuelle découlant de l’action gouvernementale

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Chaire Henri Rolin 2019-2020 – Rémi Bachand

M. Bachand donnera deux conférences en Belgique, les 26 et 28 février 2020, 26 février 2020

Rémi Bachand est professeur au Département des sciences juridiques de l’UQAM et membre du Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CÉDIM)

Le Centre de droit international a le plaisir de vous informer que la Chaire Henri Rolin a été octroyée cette année à Rémi BACHAND, professeur à l’UQAM.

Après des études de sciences politiques (B.A., UQAM, 1998), Rémi Bachand a fait une maîtrise (LL.M., UQAM, 2000) et un doctorat en droit international (Université Paris I, Panthéon-Sorbonne, 2007). Il passa ensuite une année comme chercheur postdoctoral à l’Université Harvard. Il enseigne au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal depuis 2008. Il a été professeur invité à l’Institut des Hautes Études Internationales (Université Paris II) en 2014, puis chercheur invité à la Universidad de los Andes (Bogota, Colombie) en 2014-2015. Il s’intéresse aux théories, et particulier aux théories critiques dans le champ du droit international, ainsi qu’au droit économique international.

Rémi Bachand donnera une première conférence intitulée « Subalternity and International Law », à la Vrije Universiteit van Brussel (VUB) le mercredi 26 février. La seconde conférence aura lieu à l’Université de Liège le vendredi 28 février de 10h à 12h et aura pour thème « La crise à l’OMC : l’économie politique au service de la compréhension de l’évolution des institutions internationales ».

Pour plus d’information, consultez le site internet du Centre de droit international de l’ULB.

Ann-Marie Jones : à la défense des droits et libertés

La présidente du Tribunal des droits de la personne plaide pour un meilleur accès à la justice.

Série L’esprit UQAM
On les reconnaît à leur audace, à leur esprit d’innovation, à leur sens de l’engagement. Ils ont «l’esprit UQAM». À l’occasion du 50e, des diplômés qui ont fait leur marque dans toutes les sphères de la société évoquent leur parcours uqamien. Cette série a été créée pour le site web UQAM: 50 ans d’audace.

Ann-Marie Jones.  Photo: Nathalie St-Pierre (photo de droite).

Lauréate 2017 du prix Reconnaissance de la Faculté de science politique et de droit, la juge Ann-Marie Jones (LL.B., 1978) préside depuis 2014 le Tribunal des droits de la personne (TDP). Spécialisé en matière de discrimination, de harcèlement et d’exploitation, ce tribunal de première instance joue un rôle essentiel pour garantir l’exercice des droits et libertés au Québec.

Depuis ses études de baccalauréat en sciences juridiques au milieu des années 1970, Ann-Marie Jones a toujours été une passionnée de justice sociale. «La formation était centrée sur la défense de groupes vulnérables et la promotion des droits de la personne et c’est ce qui m’intéressait», rappelait-elle à Actualités UQAM en 2017.

La diplômée a pratiqué le droit durant quelques années dans le secteur privé avant d’entrer dans la fonction publique, puis d’accéder à la magistrature québécoise. Elle a notamment agi à titre de procureure aux poursuites criminelles et pénales et de conseillère juridique auprès de la Direction des services judiciaires de Montréal. En 1997, elle est nommée commissaire au Tribunal administratif du travail, puis, en 2001, juge de la Cour du Québec, où elle est affectée à la Chambre de la jeunesse de Montréal. Elle a été membre de comités du Barreau et de la Ligue des droits et libertés, où elle s’est engagée dans la défense des droits des détenus, cosignant en 1985 le rapport intitulé La condition des femmes détenues au Québec.

Anne-Marie Jones plaide aujourd’hui pour un meilleur accès à la justice et à l’éducation en matière de droits de la personne, lesquels constituent «le pilier de notre démocratie».

Quel type d’étudiante étiez-vous?

J’avais un côté contestataire. C’est pourquoi j’ai décidé de m’inscrire en sciences juridiques à l’UQAM. J’avais 19 ans et j’arrivais du Cégep Lionel-Groulx. Or, la majorité des étudiants avaient été acceptés sur la base de leur expérience et étudiaient tout en occupant un emploi. Comme la moyenne d’âge était d’environ 29 ans, je devais prendre ma place. Je me suis impliquée dans plusieurs comités et j’ai représenté pendant deux ans le module de sciences juridiques à la plénière inter-modulaire de l’Association générale des étudiants (AGEUQAM).

Que rêviez-vous de devenir?

L’UQAM a ouvert la voie pour les stages étudiants de 1er cycle en droit, alors que maintenant toutes les universités offrent cette possibilité à leurs étudiants. J’ai fait mon stage à la section jeunesse de l’aide juridique, à l’hiver 1977. C’est là que j’ai découvert le droit de la jeunesse et qu’est né mon rêve de devenir juge pour enfants. J’ai eu la chance de le réaliser lorsque j’ai été nommée juge à la Chambre de la jeunesse de la Cour du Québec, où j’ai siégé pendant 13 ans.

Quelle idée, quel concept, quel buzzword était à la mode dans votre domaine à l’époque de vos études?

Nous voulions un monde différent et plus égalitaire. Les débats juridiques, sociaux et politiques faisaient partie de notre quotidien. Dans cet esprit, les travaux d’équipe, les discussions dirigées et les stages étaient privilégiés, plutôt que les cours magistraux, ce qui permettait des échanges fructueux et favorisait la pensée critique du droit. Les notes ayant très peu d’importance, les travaux d’équipe recevaient la mention réussi, incomplet ou échec. Je faisais partie de l’équipe Du côté des petites grandes filles, un clin d’œil à un essai sociologique publié en 1973 sur la puissance des stéréotypes qui assignent des qualités différentes aux filles et aux garçons tout au long de l’éducation.

Quel était l’endroit préféré des étudiants pour se réunir?

À cette époque, l’UQAM n’avait pas encore de campus central et les cours de sciences juridiques se donnaient dans un édifice à bureaux rue Bleury, au sud de Sainte-Catherine. Comme il n’y avait rien autour, on se réunissait à la bibliothèque ou à la cafétéria, où nous avons d’ailleurs tenu notre party de fin d’études.

Pouvez-vous nommer un professeur, une phrase ou un cours qui vous a marquée?

J’ai eu la chance d’avoir des professeurs avant-gardistes ayant un point de vue critique sur le milieu juridique. Je pense à Pierre Mackay et à René Laperrière pour leur rigueur et leur dévouement, ou encore à Georges Lebel, ce bourgeois de gauche avec sa moustache et sa cape. Je me souviens aussi du cours de droit social, il va sans dire obligatoire, donné par Georges Marceau, et du cours de droit administratif avec Juanita Westmorland-Traoré, dont le parcours a été marqué par un engagement indéfectible à combattre les inégalités sociales.

Que souhaitez-vous à l’UQAM pour ses 50 ans?

Je souhaite que l’UQAM conserve son caractère avant-gardiste et demeure un lieu de réflexion sur les enjeux sociétaux. Une université qui encourage ses étudiants à exprimer leurs idées, à poursuivre leurs passions et à développer leurs talents. Elle doit aussi continuer de mettre en place toutes sortes de modalités d’admission afin d’attirer des étudiants de divers milieux et de différents pays. Le Département des sciences juridiques doit poursuivre sa mission de mettre le droit au service des personnes vulnérables. Il est sur la bonne voie avec, notamment, sa clinique juridique et sa clinique internationale de défense des droits humains, qui permettent un meilleur accès à la justice.

Source : Actualités UQAM

Département des sciences juridiques

Le Département des sciences juridiques priorise la promotion et la défense de la justice sociale en apportant une réponse fondée sur le droit aux préoccupations des citoyennes et citoyens et des groupes sociaux d’ici ou d’ailleurs dans le monde. Notre département est un laboratoire d’analyse critique du rôle que joue le droit dans la société et de la place que joue le social dans le droit.

Coordonnées

Département des sciences juridiques
455, boul. René-Lévesque Est
Montréal (Québec)  H2L 4Y2